ASSOCIATION DE DEVELOPPEMENT DE LA BOURIANE / CONTRAT DE DEVELOPPEMENT DE TERROIR


Cela ne vous rappelle t’il pas quelque chose ? Recherchez dans votre mémoire, en 1997, qui était aux commandes de ce bel outil et de cette grande idée ? Vous donnez votre langue au chat ?

Monsieur Gérard Miquel en était le Président, il trouvait alors toutes les qualités à la Bouriane qui fut désignée comme un des 13 pays test fin 1998. A partir de ce moment, ils ont élaboré une charte et un plan de développement portant sur 10 ans. Par la suite, un programme d’actions sera constitué pour réaliser les orientations contenues dans la charte dans le cadre de l’enveloppe financière fixée. Toutes les communes du pays Bourian ont validé cette charte, le Préfet de Région l’a approuvé, puis la DATAR l’a autorisé.

Le diagnostic de l’époque soulignait que la Bouriane était un territoire rural profond, composé de 6 cantons au nord-ouest du Lot : Catus, Cazals, Gourdon, Payrac, Saint Germain du Bel Air et Salviac, avec 61 communes regroupant 20407 habitants sur une superficie de 890 km2 (densité moyenne 22 habitants/km²).

La Bouriane constituait alors un cadre d’accueil attractif avec un solde migratoire positif. Le développement de l’emploi, sous des formes adaptées au tissu économique local, était qualifié de vital pour l’avenir du territoire.

En conclusion, il ressortait que la diversité de ses activités qui était perçue comme une faiblesse était en réalité un atout qui lui avait permis de mieux résister à certaines crises passées et de préserver un environnement de qualité et équilibré.

Les points forts de la Bouriane étaient hérités du passé mais constituaient aussi un potentiel d’avenir :

- Les paysages
- L’architecture
- Les productions agricoles et artisanales
- L’accueil touristique

Alors pourquoi nous ont-ils vendu subitement au lobby industriel minier en faisant fi de tous leurs engagements passés ?

Pourquoi n’avaient-ils plus les yeux de Chimène pour cette Bouriane dont ils avaient tant vanté les mérites ?

La poule aux œufs d’or, comme tant d’autres, était morte, plus de pognon à prendre, donc il fallait gratter ailleurs...

C’est la morale de notre histoire !